LIBERATION : « Le « plus flamand des chanteurs hexagonaux », compositeur hors du commun, nous invite à plonger dans son univers surréaliste. Tour à tour truculent et mélancolique, William Schotte nous propose des chansons alliant drôlerie, brio, sensualité et émotion, ce qui fait de lui un véritable « poète halluciné ». Les instruments  acoustiques (violoncelle, accordéon, guitares…) utilisés autours  de la voix expriment avec légèreté une matière  profonde et mystérieuse alors que l’esprit flamand se promène  au fil des chansons  sur fond de réalisme sublimé : la vie intérieure des plantes grasses, la mort d’une grand-mère, un accident de voiture, une dispute conjugale, la pause-café… L’idée de William Schotte : « apporter un peu d’air frais, de poésie et de réflexion sur notre magnifique et dérisoire condition humaine ».

LE FIGARO : WILLIAM SCHOTTE, POETE ET MUSICIEN : « A la fois poète, auteur, compositeur, chanteur, conteur, ayant quelque chose de commun avec un autre talent du plat pays qui est aussi le sien, William Schotte a promené l’assistance, avec le même bonheur, dans l’espace et dans le temps. Du ciel d’Italie aux grottes préhistoriques peuplées de chevaux galopant, en passant par le vert bleu indéfinissable de l’attirante Mer du Nord de son enfance et les confidences à son asparagus, il a su ravir son auditoire. Une présence scénique forgeuse et rebondissante, qui sait malgré tout se faire tendre, enlève au spectateur toute notion de temps dans un enchaînement à couper tout souffle excepté le sien. »

LE PARISIEN : LE SPECTACLE DECAPANT D’UN POETE HORS DU COMMUN :  » William Schotte, c’est sûr n’a pas l’accent de Belleville, il aurait plutôt des intonations à la Brel. Lui le plus flamand des chanteurs français qui a déjà sorti 13 albums a su faire partager au public sa chaleur, déclencher les rires et faire réagir aux échos du Westhoek… »

LA VOIX DU NORD : WILLIAM SCHOTTE HIER SOIR AU SPLENDID :  » William Schotte hier soir encore nous a conviés à suivre ses chemins, ou plutôt ses tribulations, sur la voie de la poésie teintée d’une douce folie qui lui va si bien. Il nous entraîne dans de joyeux délires, des souvenirs de l’enfance au quotidien d’aujourd’hui. Un vrai régal  »

L’EXPRESS : LA POESIE MUSICALE DE WILLIAM SCHOTTE :  » Un remarquable tour de chant convertissant les plus sceptiques et enchantant les fans de la première heure. Mêlant astucieusement amour, désespoir, humour, ce musicien atypique a réussi à pénétrer au plus profond de chacun… contact inné avec le public qui en moins de 2 se sent conquis par l’homme puis par l’artiste.  »

TELERAMA : «Le Potje Vleesch est une spécialité gastronomique de Flandre. Le boucher charcutier préféré de William Schotte, qui pose avec le groupe sur la pochette, rappelle au verso les quatre éléments nécessaires à la confection du plat : porc, veau, poulet, lapin. Pour filer la métaphore gourmande, Schotte annonce en regard les ingrédients qui mijotent dans sa cocotte : pop, rock, jazz et texte. Avec ses acolytes, il y ajoute à foison les fines herbes de l’humour et de l’humeur alerte, le poivre de l’inquiétude devant un monde bouillonnant (Les Récoltes futures), le sel  de la solitude des « Vieux Cargos ». Mais le fumet du bonheur, la saveur de la malice partagée l’emportent sur l’amertume. Si l’écriture a parfois un goût de succédané, la sauce prend grâce au swing du groupe qui manifeste en studio la même énergie que sur scène. Ca joue, ça tourne, c’est savoureux et sans façons. Bon appétit ! »

LE MONDE : « Music Hall, cirque, amusement, variétés et humour : le style de l’homme du Nord est un joli mélange. Il y a du swing, des arrangements très bien ficelés. »

LES ECHOS : « Imagination débridée et précision musicale affirmées. Derrière une vraie fausse modestie, le groupe affirme un talent évident. Un brin rock, un zest jazz, un chouia java, c’est sur scène que le groupe s’impose »

LA CROIX : « Des titres poétiques, quelquefois graves ou grinçants, plein d’humour, de hardiesse, dans une bien belle langue. »

L’HUMANITE : « Ces histoires noires, tragi-comiques, fantaisistes, sont le fruit de l’imagination de leur auteur. Il y a en William Schotte une prédisposition à donner chair à l’anecdote. Et ça vit, ça chante, ça rit. William Schotte et Cie le prouve avec élégance et talent ».

LE NOUVEL OBSERVATEUR : «Doux dingue, indispensable rêveur, poète halluciné, chanteur inclassable. »

FRANCE SOIR : « Touche à tout de génie, musicien généreux, William Schotte et son groupe nous entraînent dans un univers barjot tout au long de leur album en Jaune et Noir »

OUEST FRANCE : « A part çà les oiseaux rares sont vraiment rares. Au rayon bonheur, on peut quand même citer Moon Martin et Willy Deville avec ses poses d’aristo déglingué. On peut aussi ajouter William Schotte le Lillois : Violoncelle à la main, en français dans le texte. Cet étrange personnage raconte et chante drôlement bien et juste. »

DAUPHINE LIBERE : « C’est un peu comme si Souchon partait au carnaval avec Brassens et les Frères Jacques bras dessus,  bras dessous…bercés par des par des mots de tous les jours, chaleureux et directs ».

CHARLIE HEBDO : «Place aux souvenirs intimes, aux évocations universelles, aux valses enivrantes, aux visages des enfants d’ici. Aussi inutile qu’une gaufre à la chantilly et qu’un tour d’autos tamponnantes…Aussi troublant qu’un premier baiser avec la langue. »

L’EST REPUBLICAIN : « William Schotte, flamand de France, a créé son petit truc à lui, identifiable jusque dans les arrangements : un peu pop, jazz et funk, très bistrot, bien rythmés, avec violoncelle, guitare électrique, vibraphone, etc… Une ambiance résolument nordiste, conviviale et joyeuse, qui envoie des bons baisers d’Italie à ceux qui n’ont pas quitté le froid. Chansons croquis du jeune homme amoureux « de la maman de la jeune fiancée que je dois demain épouser », ou de la maman aux rêves vynils dont la fille réécoute les disques, c’est gentiment fait, avec une voix bien timbrée et souple qui entraîne dans un univers sans façon ».

LES DERNIERES NOUVELLES D’ALSACE : « Il y a un peu de Brel dans Schotte par la rocaille de la langue, par un allant rude de la voix. Mais l’univers poétique de Schotte, quand il mêle flamand et français, est plus doux dans son amertume que le pathos brélien… »

LA TRIBUNE DE GENEVE : « Ambiances de cirque, tranches de vie aux couleurs fantaisistes, refrains à boire, mélancolies rieuses ou moins, valses légères ou rêveuses partagent l’album, enlevé par des musiciens talentueux, éclairé de sonorités originales. »

NICE MATIN : «Dans la mouvance des chanteurs ayant renoués avec l’idée cosmopolite de la chanson hexagonale, de la distanciation et du détachement par la drôlerie ».

LE TÉLÉGRAMME DE BREST : « C’est de chanson française qu’il s’agit donc, soutenue par des arrangements un peu jazzy – vibraphone, un peu musique pittoresque, souvent originaux, toujours plein d’allant. »

LA VOIX DU NORD : LA FLANDRE JUBILATOIRE « …De vrais bonheurs de ballades…Ailleurs, Schotte joue d’une fantaisie frangine d’Higelin, d’un vrai mélange de truculence et de délicatesse qui fait songer à Brassens.  La salle est bondée. On refuse du monde ! « Il faut dire que l’excentricité, le délire et la tendresse chez cet homme-là sont contagieux. La scène une nouvelle fois prouve que c’est un artiste à voir autant qu’à entendre. Incontournable. »

CHORUS LES CARNETS DE LA CHANSON : LA TCHATCHE DU FLANDRIN  » Concluons avec un coup de chapeau sincère à l’artiste le plus septentrional du lot : William Schotte, venu de son Westhoek natal, tout à l’ouest de la Flandre maritime. Visuellement, déjà, William Schotte dispose (sans toutefois en abuser !), d’une bouille qui serait un compromis entre le rostre de Brel et la bobine de Guy Bedos… Musicalement, ensuite, l’ensemble tient superbement la route. Au fil des années, William et ses musiciens ont trouvé un souffle, un son, une patte qui n’appartiennent qu’à eux et qui convoquent la très haute qualité à chacun de leurs concerts. Des chansons qui s’entremêlent de portraits de petites gens du cru, de chroniques pétries d’humanité où la tchatche du flandrin fait merveille, que le public a reçues comme un cadeau, tout ébaubi de reconnaître, ici et là, un oncle, un ami, un père… Moments de vérité et de drôlerie! William possède l’art d’improviser, d’en rajouter au point de convertir ses propres musiciens en spectateurs de son Westhoek-show ; il est bon de les voir se fendre la pipe sans vergogne et c’est un bonheur d’être tous à la fête.  » http://sicavouschante.over-blog.com/article-william-schotte-56479377.html

FRANCOFANS : « A la fois poète, auteur, compositeur, chanteur, conteur, ayant quelque chose de commun avec un autre talent du plat pays qui est aussi le sien, c’est le genre de saltimbanque funambule qui fait ses pirouettes musicales avec l’art consommé du suspense, il part sur son fil comme un équilibriste qui rate un pas, tombera tombera pas ? Mais il se rattrape toujours.. C’est une sorte d’improvisation qui ne se perd jamais en temps mort, tout est spectacle, tout est matière à tenir le public dans une jubilation permanente.

L’art du griot, des Flandres ou d’ailleurs, c’est de raconter des histoires qui sont à tout le monde, mais on ne le sait pas toujours, il est là pour ça.. pour nous rappeler que les humains ne sont pas si différents que ça qu’ils soient des Flandres ou de Patagonie septentrionale.

Et toujours avec une pointe d’humour, une petite malice amicale, comme cette dédicace, « à Dany Boon, le descendant du célèbre trappeur » et une profession de foi qui dit tout

« La plupart du temps quand je voyage

   je n’emporte jamais de bagage

   Ma roulotte qui va est garée dans mon cervelet

   Elle cahote parfois c’est le prix de la liberté »

Dans cet exercice de haute voltige que le funambule exécute avec un balancier, le griot partage le voyage avec Sonia Rekis, accordéon pour elle, violoncelle pour lui, qui est maître de l’équilibre ? Peut-être est-ce dans la chanson de Ferrat qu’il faut chercher une réponse

«Je me croyais libre sur un fil d’acier, quand tout l’équilibre vient du balancier..»

Peut-être. Allez vous voir vous même ce qu’il en est de ce duo musical, qui fait de la chanson un jeu nourri de swing bucolique, de chanson d’amour country, de la langue française, de la musique acoustique bien faite.

NOS ENCHANTEURS  Michel Kempter : Lui a les cheveux longs, elle les a tout courts. Il chante et violoncelle de son tendre archet ; elle s’accordéonne et de tout cœur fait les chœurs et quelquefois les percussions. C’est léger, dansant, ça annonce presque les perce-neiges et le printemps. Ça requinque les rhumatisants qui d’un coup retrouvent pas à pas les positions de danse. Ça peut aussi réconcilier les amateurs de guinguette et les tenants d’une chanson à textes (qui sont aussi bien tournés que les valses…). La danse n’empêche nullement la nostalgie et c’est sans doute cette tonalité qui l’emporte à l’écoute de la plupart des paroles. Ça et quelques fantaisies qui pointent leur nez ici et là, petit répertoire animalier fait de souris et de canaris, qu’on peut sans mal soumettre à l’appréciation des enfants : l’art est ici familial. Schotte en est à son dixième opus. Qui ne déroge pas à l’immuable règle : un album impeccable et un peu fou. On ne se refait pas… Le nordiste qu’est Schotte dédie naturellement un de ses titres à  celui dont le cœur fait Boon, ce Dany bienvenu qui aime tant les ch’tis.
Sonia Rekis n’est pas inconnue dans le monde de Schotte : elle en est complice de longue date et tellement présente sur ce disque qu’elle méritait effectivement de le cosigner.

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